samedi 14 novembre 2009

Le retour du petit dej' tueur


La muraille Rumeli Hisari, près de Bebek.

Un gros baaaaateau !

Le carnage !


Le petit oiseau (voir plus bas !).



Je vous en avais déjà parlé là. Le Petit déjeuner turc.

Ah quel délice. Bon, ça m'a un peu explosé la panse pour un jour et demi.





J'ai même nourri les oiseaux avec du pain ! Pas farouche pour deux sous les bêbêtes. Et comme, privilégiés que nous sommes, nous étions sur le balcon du petit restaurant, nous avions le Bosphore et la rive asiatique pour paysage, jusqu'à ce qu'un mastodonte passe devant mes yeux éberlués (j'ai dit que j'adorais les gros bateau !?).



Parce qu'il n'y a rien de tel que la récidive =D



Bord de mer, encore. On se rend bien compte là, du nombre de navires en transit. Il faut dire que ce n'est pas loin de 80 000 bateaux qui empruntent le Bosphore, essentiellement du trafic de pétrole, gaz et produits chimiques. Le Bosphore est un détroit dangereux d'ailleurs, c'est pourquoi, aux risques géologiques qui guettent Istanbul, on peut ajouter les risques maritimes, qui sont loin d'être faibles ^_^. Fuh fuh j'aimerai pas être dans les parages le jour où tout va péter (pardonner moi l'expression xD).

Maramara and Istanbul



Voilà, comme dans mon précédent post, une vidéo sur le bord de mer de Marmara, qu'on longe lorsque l'on prend le Havas ou le taxi pour se rendre à Ataturk Havaliman, l'aéroport. La qualité ne rend pas la beauté du paysage, ni la multitude de bateau dans ce goulot vers le Bosphore.

Bord de mer: Maramara by havas







Fatih trililili

Le parc de Fatih dont je parle plus bas, avec les maîtres du domaine, alias les chats.

Les horreurs ci dessus et ci dessous =S.

Chaaaaaaats à Fatih (au dessus), dans une boutique d'occasion, ci dessous.

Coucou tout le monde, chéri s'en est allé ( grr ><) et donc j'ai du temps pour vous narrer nos (maigres) aventures. Tout d'aboooooord, nous avons pris l'habitude de prendre du kebab à emporter et de passer à Öszüt, une patisserie qui fait des trucs divins (en grand gâteau ou en part individuelle) pour choisir un désert (yumy).

Ensuiiiiiite, nous sommes allés à Fatih, le dimanche, en compagnie des filles. C'est un quartier possédant une ancienne mosquée d'assez grande importance, actuellement...en rénovation. Ah, ah. Mais elle est entourée d'un parc (dans lequel nul être humain peut poser le pied) rempli de chats. À croire que ces espaces verts leur ont été dédiés. C'est aussi un quartier résidentiel à cheval entre des rues de marché traditionnelles, et des grands axes modernes. C'est un quartier où les femmes sont plus souvent voilées, et où les boutiques de robes de fêtes et de mariées (hi-deu-ses) se trouvent à la douzaine (photo volées au péril de ma vie à l'appui). C'pas le coin l'plus marquant que j'ai vu hein.

Mais y avait des chats (ahem...).

Istanbul c'est:

- une boutique Levis ® en moins cher (du vrai hein, une vraie de vrai boutique). Environ 40% par rapport à la France (vérifié sur les sites web) et un étage solde toute l'année (comme à Mango qui a un sous sol dédié aux soldes ).

- une boutique Lacoste en un peu moins cher (du genre qu'on grapille 10 euros sur une paire de pompe, c'qui n'est pas négligeable).

- des boutiques de t shirt geeeeenre qu'on trouve à Rock à Gogo ou Goéland, où les prix sont ridicules (7 euros le tshirt =D les même que rock à gogo hein ! vla le site mais il est incomplet -->)

- une petite boutique où un couple fabrique des sacs en cuir très jolis... hinhin. J'en ai déjà un, mais je sens que j'y ferai des tours fréquents, vu, là encore, la ridiculité des prix (je sais, ça ne se dit pas !).


mercredi 4 novembre 2009

"Souper"

Différents transports sur la photo à 4 cases: un bus, à droite le funiculaire de la rue Istiklal, dessous, un busway d'Istanbul, et à gauche, le tünnel de la Tour Galata.


Ou autrement dit, la version turque de notre "super" national (et non pas le souper, heure vieillotte de la boustifaille en France =)).

Il pleut (toujours) et il fait froid (moins tout de même - à moins que je ne m'y sois habituée ?).

Dans les réjouissances du soir, l'un de mes enseignants me fait passer un oral d'ici 2 semaines, tandis qu'un autre demande à l'administration à ce que son examen se fasse à mon retour (je crois l'avoir signalé, non?). Me reste à voir ce qu'en dit le 3ème, et je pourrais enfin laisser mon esprit un peu au repos. Ah, ah.

Toujours est-il que mon mémoire (obsession perpétuelle) me stresse quelque peu. Après des semaines de recherches vaseuses, je sombre dans mes notes et mon manque d'imagination (je n'ai jamais été tout à fait versée dans la recherche, et je me repose bien souvent sur des jonglages intellectuels aisés).

Je remarque que je deviens accro à l'odeur si particulier de la chicha, tabac parfumé qui se fume dans le narguilé. J'a-do-re. Que quelqu'un ait un tant soit peu cette odeur sur sa personne, et mes pupilles se dilatent à l'instant où mon odorat le perçoit. Je m'en délecte tout particulièrement lorsque c'est dans un espace confiné tel que le bus.

Les chats se font plus rares maintenant que le mauvais temps s'acharne sur Istanbul, et je rêve de trouver un abris pour toutes ces pauvres bêtes >_<.
Je ne crois pas m'être longuement attardée sur les bus turcs
. C'est tout une histoire et mon pauvre vocabulaire ne suffit sans doute pas pour une juste description.

Déjà, je trouve ça miraculeux que des bus arrivent à circuler dans cette ville étouffée par ses taxi, aux routes en parfois très mauvais état et surtout, difficilement aménageables. Sur les grands boulevards, l'arrêt d'un bus (pire, de 4 bus à suivre) suffit parfois pour bloquer la circulation et provoquer un concert de klaxon. C'est qu'il n'y a pas de voie spécifique aux transports publics (ou si peu...).

Le bus est bien souvent bondé à craquer. C'est simple la règle est: tant qu'il y a un espace vital où respirer, on peut monter. Parfois, le chauffeur ne prend pas la peine de s'arrêter (si personne ne descend) tant il n'y a plus de place. À contrario, s'il y a un tant soit peu de trou, il gueule jusqu'à ce que tout le monde soit entassé (encore mieux que des sardines en boite). Si je reste méfiante, en bonne occidentale emplie de préjugés, jamais ô grand jamais je n'ai vu d'individu en profiter pour tâter /voler /loucher.

Les bus, il y en a des modernes. Mais il y en a aussi des vieux. Des antiquités si je puis dire. Des véhicules, on s'demande s'il ne va pas lâcher face aux pentes monstrueusement...pentues (? xD), et s'il a jamais eu des amortisseurs Oo'. Ils sont rouges, verts, crèmes, bleus. Parfois avec un affichage lumineux, parfois seulement dotés de vieilles pancartes blanches sur lesquelles sont inscrites les destinations et arrêts les plus importants. Les numéros de bus sont nombreux tant il y a de lignes, et pour un non initié (tel que moi), leur choix est...inexplicable : DT2, DT1, 559C, 40T, 70k, 25E, 42T... À la lumière de mon article (parce que je suis très forte), je peux peut-être déduire que les lettres désignent la destination finale (les 40T et 42T et DT2 me menant à Taksim, tandis que la lettre E pourrait désigner Eminönü, un grand arrêt de la ville).

Marquer l'arrêt devient parfois un peu complexe. Sur les nouveaux véhicules, il existe, comme pour nous, des boutons allumant le panneau DURACAK ("douradjak": arrêt, de DUR: stop). Mais sur certains, il faut aller devant la porte et cliquer un bouton qui devient vert et qui indique que le chauffeur "doit ouvrir" cette porte. Mettons que le bus soit bondé, que seule la porte de devant ait eu cette manipulation (ou pas!), et que vous êtes à l'arrière avec 15 personnes entre vous et la porte du fond, je peux dire que vous avez trèèèès peu de chance (à moins de crier) de descendre à votre arrêt.

De manière générale, le calme est généralement présent dans le bus, même les gens discutant restent discret (ce n'est pas non plus un grand principe). À priori, le téléphone portable est interdit. Je remarque en effet que peu téléphonent dans le bus, mais tous ne respectent pas l'interdiction (surtout quand leurs téléphones sonnent à vrai dire).

Les bus turcs c'est aussi un peu un transport communautaire. Je m'explique, s'il y a des arrêts à respecter, vous pouvez courir derrière un bus avec 70% de chance que le chauffeur s'arrête pour vous ouvrir la porte (la chance diminue surtout avec l'impact qu'un arrêt pourrait avoir sur la circulation du moment). S'il vous a vu courir pour rejoindre l'arrêt c'est encore plus certain qu'il freinera pour vous laisser monter. D'ailleurs, j'insiste, que ça soit près d'un arrêt ou pas. Pareil pour descendre. Vous pouvez toujours tenter votre chance pour demander à descendre à un endroit sur le trajet qui n'a pas d'arrêt. La plupart du temps il n'y verra pas d'inconvénient.

Ce que j'énonce n'est pas exempt de cas contraires. Quoique je n'ai pour le moment pas une seule fois eu l'occasion de le voir.

lundi 2 novembre 2009

Aéroport

J'ai du aller au consulat pour faire une signature conforme. Regardez qui voilà sur ce beau mur blanc... (désolée pour la qualité de la photo, je l'ai prise en douce avec mon portable =D).
L'arc-en-ciel à la one again.

Aaaah. J'ai toujours aimé les aéroports, voyez-vous.

Si à 10 ans je prenais pour la 1ère fois l'avion (dans ma grande seul-itude d'ailleurs), je n'ai cessé depuis, de le prendre pour un oui ou pour un non. La preuve en est que, je redécouvre le train à 20 ans passé =D !

Aaaah ces lieux magiques, qui nous promettent une destination nouvelle, ou au contraire, qui nous ramènent à notre foyer qui nous manque. Pi zut, moi z'adore les z'uniformes de pilotes/hôtesses/stewards... D'ailleurs, dans une autre vie, j'aurai beaucoup aimé être hôtesse de l'air. Pi j'adore ces zones où tout ce que l'on aime se trouve amassé là, au même endroit: confiseries, magasines, bouquins, jeux, maquillages et parfuuuuum... Sans forcément acheter, j'ai toujours été émerveillée par les zones duty free (bordel, je n'ose imaginer l'impact que ces propos peuvent avoir sur l'image que vous avez de moi xD).

Par contre, je découvre que si j'adore les aéroports, je les déteste quand moi, je ne pars pas. Deuxième fois que je vis ce moment où je dois laisser l'être cher partir de l'autre côté de la barrière. Deuxième fois que je dois repartir seule, vers mon point de départ. C'est que voyez-vous, les aéroports pour moi, c'est un peu "Lost In Translation". Un lieu de transition, sans passé ni futur, et encore moins de présent. Tout le monde se croise sans se croiser, une destination pour chacun. Qu'on soit excité, triste, fatigué, en forme, ce ne sont que des lieux sans saveurs à travers lesquels on passe pour aller ailleurs. Et celui qui n'est pas voyageur, celui qui accompagne ou vient chercher, se trouve comme isolé des autres (c'est d'autant plus flagrant pour moi quand on dépose quelqu'un). Il n'est pas là en transition, il voit le lieu tel qu'il est, une graaaande zone froide, où milles âmes se croisent sans se voir et sans voir tout court.

Voilà, j'ai filmé une manif, au point habituel des manifs sur Istiklal.

Il ne faut parfois pas s'étonner si...

...Je parle plus vite que je ne pense =D.

C'est vrai que, la colère, l'énervement, la fatigue et la frustration, mènent souvent à des raccourcis vite dits. Ce n'est pas Istanbul que je n'apprécie pas (même si je m'évertue à la détester, diantre, on ne peut, dans le fond, y arriver totalement). C'est Erasmus (avec un grand E). Non pas la logique, sinon, je serai bien hypocrite de profiter du système sur lequel je crache, mais plutôt l'esprit. Encore que, on pourrait dire, à chaque étudiant, son esprit (je crois que je suis sur une pente savonneuse...).

Disons que, plutôt que de ne pas intituler cet article (je n'appelle pas ce que j'ai mis un titre), j'aurai dû rédiger, "savoir lâcher prise". Moi je suis toujours l'esprit afféré à arranger, ranger, organiser, classer, caser les choses. Dans ma tête bien sur. Mais toujours dans le calcul de l'organisation la plus parfaite qui soit. Dans cet état (d'esprit, uhuh), j'ai du mal à me laisser aller à une attitude nonchalante (nullement négative !), à une zen-itude assumée. Or, lorsque je regarde mes camarades festoyer, courir gaiement la campagne (ou les bars/la plage/les boites/les parcs), moi je suis toujours avec le gros poids que je nomme..."responsabilité/boulot/rendez-vous/organisation". Ça rend quelque peu maussade, d'autant que je sais pertinemment ne pas avoir le droit de grognouser sur les autres parce que je ne suis pas capable de ne pas lâcher ce poids. Ne serait-ce que quelques heures =D.

Toujours est-il que, lâcher prise, il faudrait que je sache le faire. Un jour. Oui, non là voyez vous, c'est qu'avec tous les projets qui structurent mon futur, et tout ce que je dois faire à courte et moyenne échelle, je ne vais pas me laisser vagabonder =D (irrécupérable).

Et quand je vois ce magnifique arc-en-ciel, je me dis aussi, que parfois, pas besoin de lâcher prise pour voir les belles choses de la vie.

jeudi 29 octobre 2009

Happy bayram

Un marcou poilu.
Des pavés de la Cour de la Mosquée Bleue (je veux les mêmes pour ma cuisine). En prime, un bout de ma royale chaussure.
La Cour de la Mosquée Bleue, dégagée de son marché aux livres saints/pieux.
Citerne de la Basilique (mon dada comme vous le savez).

Désolée (je crois que vous le lirez souvent) pour ma nouvelle absence.

My mutter is here with me, so...

Aujourd'hui est une fête nationale, la "Cumhuriyet Bayramı". Je suis d'ailleurs bien désolée de ne pas vous en dire plus à son sujet, car je ne trouve guère d'information. À priori c'est la célébration du mois après la fin du Ramadan. C'est donc une fête de sacrifice. J'ai pu voir (et filmer) les magnifiques feux d'artifices organisés par la ville à Taksim, de mon balcon. Je vous mettrai la vidéo en ligne dès que j'aurai le temps.

- ici les dentifrices peuvent avoir goût de pomme (pouah >_< condamnée à des semaines de dentifrices à la pomme)

- je n'ai pas de boites aux lettres dans l'immeuble, le courrier il arrive sous la porte de ma chambre ! (merci mon proprio ^^''')

- j'ai maiiiigriiii (oui oui, au pays du kebab ^^'). Faut voir, comme dit les habitants d'ici, c'est "tout en montée et en pente".

- j'entre gratos à l'Entrepôt 3 de l'Istanbul Modern, because ze suis étudiante /o/. Par contre, comme le musée lui-même était gratuit (comme tous les jeudi).

- les chaaaats nom de diou, les chaaaats d'Istanbul sont trop beaux

- prendre le havas tu apprends. Après c'est génial. Si j'ai eu du mal à trouver ce système de car pour les aéroports d'Istanbul, une fois pris, j'ai adoré. Déjà c'est peucher (wi, wi, 5 euros pour 1 heure dans un car équipé de wi fi), et c'est régulier (toutes les demi heures). Et pi dans le sens inverse (aéroport - Taksim) je peux demander au chauffeur de nous arrêter (oui, nous, personnellement, 2 privilégiées) à un endroit stratégique pour rentrer chez moi. Raaaah la classe (hum, orgueil quand tu nous tiens) de demander en turcanglais, au chauffeur de faire un "spécial stop" pour nous ^_^ /o/. Et vlan, prends ça dans ta face touriste /o/ (hum).

- chez le boulanger, t'auras du biscuit gratos (wi, wi).

Pour mes examens, ça se précise. L'administration (personnification), gentille et généreuse m'a dit "no soucaï, tu fais cke tu veux ma grande, on t'rattrape l'coup après. Zyva à Paris et prends du bon temps". Euh... Je m'égare, donc, en français ça donne: "à partir du moment où l'accord nous est donné par l'enseignant, nous ne voyons aucun soucis à vous faire passer des sessions de rattrapage si vous ne pouvez pas être présente". "Okay m'sieur, y a déjà un prof qu'à dit oui =D, je vais chercher l'accord des 2 autres (à coup de gnon ?)". Ceci dit, ça veut dire, rencontré mes 3 profs, pour voir avec eux mes dates (et même si l'un a déjà dit oui dès le départ, il faut quand même qu'il me voit pour fixer ce problème). Si l'un me semble open, l'autre... me donne froid dans l'dos. Qui sait ? Uh uh.

Bref, photo et vidéo, de-main. Moi flemme.

J'vous kissoutte /o_.

samedi 24 octobre 2009

Your my babe, I got my eyes on you





Des chats et un sac à main Mango® qui ressemble bizarrement à une livebox noir. Plus inquiétant encore, il en a le poids /o/.

Pwal everyone.

En ce beau (très) samedi stambouliotte, je vous salue bien.

Ici, nous annonçons un temps beau fixe jusqu'à au moins mercredi prochain. Température moyenne: 22 degré dans la journée. Comptez sur un temps plus frais le soir, la nuit et le matin. Le port du gilet est recommandé. Le débardeur est néanmoins autorisé entre 11h et 17h.

La pollution reste encore bien visible, prenez le temps d'aller vous aérer sur les îles, ou restez condamnés à respirer un air saturé. La couche de pollution qui stagne sur la ville est bien visible, ciel bleu, puis ciel marron au dessus des immeubles, comme si nous étions sous une cloche - loin d'être protectrice. La rue vous offre met à l'abri de cette triste vision.

Le ciel est dégagé, permettant d'admirer les multiples avions passant dans l'espace aérien.

Les fleurs les plus communes sur les toits colorés d'Istanbul reste les merveilleuses paraboles blanches et grises. Odeur inconnue, mais il faut admirer le pétale unique de cette fréquente fleur. Ses pistiles rigides n'attirent guère les insectes.

Il est malheureux d'apprendre qu'il me faille me battre contre la faculté pour obtenir une session de rattrapages car votre malheureuse correspondante a son voyage parisien (non remboursable) en plein sur cette merveilleuse semaine d'examen qui débute un samedi (car oui, les examens le dimanche, ça existe ici).

Après avoir parlé aux profs (1 est parfaitement d'accord, 1 pense que ce n'est pas possible, le dernier, vrai flemmard, m'a envoyé bouler), et aux différentes personnes du bureau Erasmus (ignorant tout de ces examens), il me reste à affronter la vice doyenne (une amie d'amis) et l'assistant du doyen (après lequel on court pour récupérer nos contrats pédagogiques à temps, ce qui tient de l'épreuve d'endurance).

Dans le malheur qui me frappe, j'ai peut-être une problématique pour cet enfoiré de boss de fin aka* mon mémoire. Mais ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir sauvagement abattu d'un coup de fusil.

Les cours ici nous procure bien quelques distractions, mais il est fort regrettable que nous connaissions déjà la quasi totalité des programmes. Révisions, quand vous nous tenez...

Je swing de sujet, pour vous clamer que je donne des cours d'anglais (ou du moins, je tente, car mes chères élèves se dérobent à mes demandes d'horaire =D) sur les articles du UK Times (d'un enfantin à lire).

Si jamais je devais prendre, suite à un pétage de plomb, un avion pour Tombouctou, je pourrais toujours devenir prof d'anglais =D (mon 2ème rêve après celui d'être reine du monde, suivi par mon 3ème rêve, faire un élevage de chèvre et faire du fromage en montagne).

Bien sur, je peux me contenter de devenir riche et inconnue et d'aller vivre à Tokyo. Bien sur.

Gooooooog byyyeeeeeeeeeee Istanbuuuuuul /o/.


* also known as