



Mais qu'est-ce qu'une mosquée exactement... ===>>>
Le temps d'un séjour Erasmus à Istanbul...






Le chaaaat !
Miam, du riz pilav, avec des légumes et köfte.
Ça ne rend pas très bien, mais la voiture est vraiment-garée-en-pente (vraiment).

Vue du Bosphore, d'une des cours du Palais.
La photo ne rend pas exactement, mais ce qu'il faut voir, c'est qu'un figuier a poussé dans le tronc d'un autre arbre =D.

Voilà ! Ma rue ! J'habite dans l'immeuble tout jaune sur la droite qui a des fenêtres qui ressortent un peu sur la rue. Je suis au dernier étage donc j'ai le balcon. J'habite à côté d'une boulangerie, je suis au dessus d'un boucher, il y a 2 supérettes dans la rue et un primeur ouvert H24.
Ci-dessus un exemple de ce qu'on trouve dans le musée Istanbul Modern (où se déroule actuellement la biennale d'Istanbul et je suis bien incapable de vous expliquer ce que c'est exactement !).


Ci dessus, le bar d'hier soir (ou de cette nuit, à vous de voir, et désolée pour la qualité des images). Ils sont trop gentils, ils vous apportent des châles pour vous couvrir lorsque l'on est sur la terrasse. Malheureusement, le nom du coin ne va pas avec la classe du lieu, puisqu'il s'agit de "the beer house". Après, ils nous ont fait le gag du "oh on a fait la fermeture, désolée, vous allez devoir dormir ici". Bon, drôle mais écusé jusqu'à la moelle (j'ai déjà vécu une expérience similaire en avion T_T si je vous jure "ah non mademoiselle, on a fermé les portes, on repart en France !").
Ça c'est la vue de la terrasse. La côte asiatique scintillante dans l'obscurité. Malheureusement aucune photo ne peut rendre la beauté du paysage. Pi on ne voit pas les bateaux éclairés qui glissent rapidement sur l'eau du Bosphore.
Aujourd'hui on est allé jusqu'à Eyüp pour voir le café de Pierre Loti. Ayant eu un contre-temps, nous n'avons pas réellement visité le coin, mais nous avons pu voir la beauté du paysage, la corne d'or.


Bonjour * retient un baillement *. Nous voilà de retour d'une folle et éreintante journée, des zimages plein les yeux et la fatigue dans les pattes.
Hier, donc, jour faste dans notre fainéantise, nous sommes allé chercher J... à l'aéroport. Optant malgré nous pour un taxi (le chauffeur du car nous ayant envoyé paître, sans doute que nos têtes ne lui revenaient pas). Cette fois-ci, nous avons pu, enfin, admirer le bord de la Mer Marmara et ses... paquebots et innombrables pétroliers, cargos et autres mastodontes du genre...
D'un côté, les transports maritimes, de l'autre les anciennes murailles de Constantinople. De quoi s'occuper pendant la demi heure de trajet.
À l'aéroport, récupérant notre colis (; ) ), nous avons pu monter dans le car qui nous a ramené à Taksim.
Nous voilà 3 mousquetaires français, perdus dans l'immense Istanbul.
Aujourd'hui, nous avions en tête de faire le tour royal du Bosphore, c'est à dire, prendre à 9 heures un bâteau qui met 3 heures pour nous emmener en Mer Noire, repas compris, puis 4 heures pour nous faire aller à la Mer de Marmara. En retard (de 5 minutes) nous fûmes. Et après, si nous aurions pu avoir le temps, on a mis 30 minutes pour trouver l'embarcadère x)...
Donc, en désespoir de cause (et surtout, complètement paumé), nous avons pris un bateau au hasard, qui nous a amené à la côte asiatique. Bof, on a repris aussi sec un autre dans le sens contraire. Mais celui-ci s'est arrêté à un iskelé un peu plus éloigné. En réalité, là où nous aurions du prendre notre bâteau de croisière. Bah, qu'à cela ne tienne, il y a d'autres formules, moins complètes. Donc nous en avons pris un, qui montre un peu le Bosphore et ses monuments, en 1 heures 30. Ce fut ma foi, assez drôle.
Le paysage reste tout de même difficilement descriptible. Des collines de par et d'autre de la mer, et des constructions dessus, des vieux remparts, des quartiers orange et jaune, tout décrépis côté Europe, des quartiers colorés (vert, jaune, orange, rouge...) et majoritairement riche côté Asie. Riche au point qu'au milieu de forêt savamment conservée (rappelons nous, Istanbul c'est 70 Km de par et d'autre du Bosphore) de sublimes villas turques nous présentaient leurs vérandas. Bien évidement, la distance de ces quartiers d'avec le coeur historique d'Istanbul est conséquente. Qu'à cela ne tienne, les riches turcs ont leurs petites navettes. Il suffit pour eux, de prendre – comble du luxe – leurs ascenseurs privés au flanc même des collines, pour descendre sur les embarcadères.
À notre retour, nous sommes allés déjeuné au Dervish (pourquoi changer de nouvelles habitudes?) pour ensuite nous rendre au Grand Bazar qui est... effectivement un grand bazar. 2500 boutiques d'artisanats (bijoux, cuir, tissu – écharpes, pachemina, tapis -, chaussures, poteries, vaisselle, bric à brac...).
La fatigue actuelle me fait sans doute rater beaucoup de détails. J'y reviendrai si le courage et ma mémoire me le permettent.


Faisant face à la célèbre "Sainte Sophie", église byzantine du VIème siècle de l'ère chrétienne, cet édifice de l'architecte Mehmet Agha bâti entre 1609 et 1617 la surpasse en beauté ainsi qu'en finesse.
La mosquée est dotée de six minarets, dont la forme élancée est spécifique à l'architecture ottomane. Quatre minarets encadrant le bâtiment principal à coupole, tandis que deux autres marquent les angles de la cour attenante.

| Le bâtiment principal de la mosquée se compose d'une salle de prière surmontée d'une coupole de 23 mètres de diamètre dont le point le plus haut culmine à 43 mètres. Si ces dimensions sont bien inférieures à celles de Sainte Sophie (sa coupole s'élève à 56 mètres), plus ancienne de mille ans, la mosquée bleue la dépasse en élégance. | ![]() Crédit photo : N. Ruscon (2003) |
La mosquée bleue doit son nom à la faience bleue d'Iznic qui en recouvre les murs. Pour sa construction le sultan réquisitionna toutes les fabriques de la ville d'Iznic pour en produire les 21000 carreaux de faience.
La décoration intérieure consiste principalement en des motifs floraux stylisés (sous forme de frises, d'entrelacs parfois étendus ou de médaillons). De fines calligraphies du Coran ornent le sommet des coupoles et des bandeaux décoratifs notamment autour des quatre imposants piliers principaux de 5 mètres de diamètre soutenant l'édifice.
Les nombreuses fenêtres entourant la coupole principale et les demi-coupoles, ainsi que celles ouvertes sur les facades, laissent entrer une lumière plus uniforme sans laisser l'édifice dans la pénombre comme à Sainte Sophie.
De magnifiques vitraux ornent les fenêtres du fond de la mosquée, décorés eux aussi de motifs floraux très élégants.



