De retour.
Aujourd'hui, après un départ difficile et tardif de l'appartement, nous avons vraiment découvert l'étendu du système de transport en commun d'Istanbul. Pas si complexe que ça, mais je ne cache pas nos hésitations et tatonnements.
D'abord, je vous mentionne la générosité (encore !) de notre logeur, qui nous a confié un akbil. Sorte de puce électronique sur laquelle on charge de l'argent et cela paye notre transport. Très pratique.
Nous avons descendu, de nouveau, Istiklal street, ou, je ne vous l'avais pas bien présenté, Avenue de l'Indépendance. Celle-ci est parcouru par un funiculaire, tellement elle est longue. À la fin, se trouve le plus vieux métro du monde (parait-il) qui traverse le quartier, liant Beyoğlu et Karaköy.
Celui-ci n'a qu'un arrêt. Il nous mène près du pont de Galata. Là, nous sommes passés sous un tunnel, sorte de galerie souterraine avec des magasins longeant les couloirs (les japonais ont le même système à Tokyo). Nous avons traversé le pont à pied, afin d'avoir une vue du Bosphore tranquillement. Nous y avons observé des pêcheurs (du dimanche ?) qui possèdent ou louent leurs cannes à pêches. Des règles encadrant strictement la pêche, ils doivent faire mesurer le poisson pêché (pour ne pas prendre les trop petits).
Nous avons donc quitté les quartiers très "occidentalisés". Ici, pas de bisou dans la rue, et les tenues de femmes un peu plus "couvrantes". Bon, ça va hein. Ils sont habitués aux touristes. Nous avons vu la Mosquée Neuve, Yemi Cami ... Et après nous sommes allés dans le Bazar aux épices d'Eminömü (qui est aussi le Bazar Egyptien). Après s'être enfoncé dans les rues marchandes, nous avons rebroussé le chemin, afin de prendre le tram (très proche du tram nantais !) qui devait nous mener à la Mosquée bleue et Sainte Sophie. Mais notre fatigue nous a poussé à nous promener dans un parc entouré de murailles. Au sein de celui-ci des chemins grimpent vers de petits coins reculés.
Comme je vous l'ai mentionné, les contacts (non pas d'amitié, bien entendu) entre hommes et femmes sont plutôt rares dans la rue, et sans doute mal vu. Mais le parc est plein de bancs - classiques - et de bancs entourés de grillage de bois. Même si l'on voit à travers, symboliquement, cela cache votre intimité. Les couples sont plus relachés - mais aussi les groupes d'ami(e)s.
Au bout du parc, une magnifique vue sur le Bosphore. Nous nous sommes arrêtés là pour prendre le thé, sur une jolie terrasse (débarrassé des touristes - encore qu'il ne faille pas se plaindre, ils ne sont pas nombreux).
Finalement, étant près du Musée de l'Archéologie nous avons décidé de le visiter (grand bien nous a pris, il regorge de merveilles de l'art byzantin !). Nous y avons vu des vestiges des civilisations de la Mésopotamie.
Nous avons alors manqué de courage pour faire le Palais Topkapi (et d'ailleurs, de courage pour tout), et nous avons repris le tram pour rentrer.
Au cours de nos pérégrinations, on a gouté le pain vendu dans la rue, le Simit (sans graine néanmoins) qui est délicieux.
En parlant de nourriture, je me suis trompée sur la nature de ma viande, concernant mon plat de la veille. S'il s'agissait bien d'agneau, ce n'était point du gigot. La cuisson est particulière, plusieurs heures dans le four pour attendrir la viande. Comme ils disent.
Aujourd'hui, après un départ difficile et tardif de l'appartement, nous avons vraiment découvert l'étendu du système de transport en commun d'Istanbul. Pas si complexe que ça, mais je ne cache pas nos hésitations et tatonnements.
D'abord, je vous mentionne la générosité (encore !) de notre logeur, qui nous a confié un akbil. Sorte de puce électronique sur laquelle on charge de l'argent et cela paye notre transport. Très pratique.
Nous avons descendu, de nouveau, Istiklal street, ou, je ne vous l'avais pas bien présenté, Avenue de l'Indépendance. Celle-ci est parcouru par un funiculaire, tellement elle est longue. À la fin, se trouve le plus vieux métro du monde (parait-il) qui traverse le quartier, liant Beyoğlu et Karaköy.
Celui-ci n'a qu'un arrêt. Il nous mène près du pont de Galata. Là, nous sommes passés sous un tunnel, sorte de galerie souterraine avec des magasins longeant les couloirs (les japonais ont le même système à Tokyo). Nous avons traversé le pont à pied, afin d'avoir une vue du Bosphore tranquillement. Nous y avons observé des pêcheurs (du dimanche ?) qui possèdent ou louent leurs cannes à pêches. Des règles encadrant strictement la pêche, ils doivent faire mesurer le poisson pêché (pour ne pas prendre les trop petits).
Nous avons donc quitté les quartiers très "occidentalisés". Ici, pas de bisou dans la rue, et les tenues de femmes un peu plus "couvrantes". Bon, ça va hein. Ils sont habitués aux touristes. Nous avons vu la Mosquée Neuve, Yemi Cami ... Et après nous sommes allés dans le Bazar aux épices d'Eminömü (qui est aussi le Bazar Egyptien). Après s'être enfoncé dans les rues marchandes, nous avons rebroussé le chemin, afin de prendre le tram (très proche du tram nantais !) qui devait nous mener à la Mosquée bleue et Sainte Sophie. Mais notre fatigue nous a poussé à nous promener dans un parc entouré de murailles. Au sein de celui-ci des chemins grimpent vers de petits coins reculés.
Comme je vous l'ai mentionné, les contacts (non pas d'amitié, bien entendu) entre hommes et femmes sont plutôt rares dans la rue, et sans doute mal vu. Mais le parc est plein de bancs - classiques - et de bancs entourés de grillage de bois. Même si l'on voit à travers, symboliquement, cela cache votre intimité. Les couples sont plus relachés - mais aussi les groupes d'ami(e)s.
Au bout du parc, une magnifique vue sur le Bosphore. Nous nous sommes arrêtés là pour prendre le thé, sur une jolie terrasse (débarrassé des touristes - encore qu'il ne faille pas se plaindre, ils ne sont pas nombreux).
Finalement, étant près du Musée de l'Archéologie nous avons décidé de le visiter (grand bien nous a pris, il regorge de merveilles de l'art byzantin !). Nous y avons vu des vestiges des civilisations de la Mésopotamie.
Nous avons alors manqué de courage pour faire le Palais Topkapi (et d'ailleurs, de courage pour tout), et nous avons repris le tram pour rentrer.
Au cours de nos pérégrinations, on a gouté le pain vendu dans la rue, le Simit (sans graine néanmoins) qui est délicieux.
En parlant de nourriture, je me suis trompée sur la nature de ma viande, concernant mon plat de la veille. S'il s'agissait bien d'agneau, ce n'était point du gigot. La cuisson est particulière, plusieurs heures dans le four pour attendrir la viande. Comme ils disent.
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