Merhaba.
Hier soir (mercredi 9 septembre 2009) nous avons avec plaisir rencontré ma future colocataire... Amélie (je vous raconte pas ce que ça va être pour notre Coloc J... ^^"). Après avoir pris un thé, nous nous sommes retrouvé dans un restaurant chicos de l'avenue istiklal (le repas est aux alentours de 30 euros, pour 2, quand on peut manger pour 2 euros ailleurs). Mais il s'agissait aussi d'un anniversaire, donc, quelque part, ça se comprend.
Et puis le cadre, sur une terrasse chic, donnant sur un jardin rempli de chat (à la one again) en valait la chandelle.
Je crois que je n'ai jamais mangé aussi bien de ma vie (j'aime les exagérations). J'ai pris mon courage à deux mains et... j'ai suivi le palais d'une franco/turc qui était avec nous. En entrée, un plat qui se nomme "l'imam évanoui", Imam Bayıldı (voici >> la recette). Il y a une histoire - légende - liée à cette recette d'aubergine cuite, avec en garniture des oignons revenus dans l'huile avec des tomates. Je n'ai hélàs pas tout retenu, mais l'Imam se serait retrouvé à la table du Sultan, et s'en serait évanoui. Après, j'ai eu du gigot d'agneau cuit dans l'aubergine gratiné, avec du riz (très bon leur riz) et quelues pommes de terre. J'y ai redécouvert une surprise peu agréable que j'avais eu la veille. Les bouts verts ne sont pas des poivrons, mais bien du piment. Du piment. J'ai dit.
Comme il s'agissait de l'anniversaire d'une amie d'Amélie, nous avons eu le droit à l'extinction des lumières et à un gâteau au chocolat couvert de bougie. Très bon, mais très gros. Trop gros, voir même pour Baptiste :).
Petite note culinaire: beaucoup d'aliments sont farcis, et les légumes crus sont trempés dans le vinaigre. Les aubergines, oignons, piments verts, et tomates sont vraiment à la fête. Après réflexion, ce que j'ai mangé est probablement une forme de kebab, (Patlıcanlı kebab : kebab avec des aubergines). Bref, je crois que la cuisine turque me ravie comme je ne l'ai jamais été par de la nourriture (il faut le faire !).
Après, étant donné l'heure (presque minuit), nous sommes rentré, Baptiste et moi, sous la pluie.
Oubliez TOUT ce que vous savez de la pluie. En Turquie, la pluie c'est les tropiques, ma parole ! Des cordes, non pas au sens figuré, mais littéral ! Des cordes qui vous martèlent le dos, les jambes, vous glacent jusqu'aux os, qui trempent vos vêtements jusque dans leurs fibres atomiques.
Bref, heureusement que nous n'étions qu'à 5 minutes à pied, une fois rentré, friction, sèche-cheveux, thé chaud et tout va bien.
Il faut évidement que je vous parle des rues d'Istanbul. Istanbul est donc une ville sur des collines de tailles importantes. Ça monte, ça grimpe, et je n'exagère pas. Des pentes à 40° c'est habituel, et il faut être équilibriste pour circuler là dedans. Les pavés inégaux n'arrangent pas. Mais là est sans doute, le charme de cette ville.
Revenons-en à la pluie. Quand il pleut, il pleut beaucoup. Ceux d'entre vous, qui suivez de près les informations, doivent savoir qu'il y a eu d'importantes inondations (à 60 km d'ici hein ! Et nous sommes en hauteur, nous !). La route de l'aéroport était notamment hier, recouverte d'1m20 d'eau ! (qu'on se rassure, il s'agit de la route principale ! celle qui longe le bord de mer. En ce qui nous concerne, nous avions pris une voie rapide plus dans la ville).
Hier soir (mercredi 9 septembre 2009) nous avons avec plaisir rencontré ma future colocataire... Amélie (je vous raconte pas ce que ça va être pour notre Coloc J... ^^"). Après avoir pris un thé, nous nous sommes retrouvé dans un restaurant chicos de l'avenue istiklal (le repas est aux alentours de 30 euros, pour 2, quand on peut manger pour 2 euros ailleurs). Mais il s'agissait aussi d'un anniversaire, donc, quelque part, ça se comprend.
Et puis le cadre, sur une terrasse chic, donnant sur un jardin rempli de chat (à la one again) en valait la chandelle.
Je crois que je n'ai jamais mangé aussi bien de ma vie (j'aime les exagérations). J'ai pris mon courage à deux mains et... j'ai suivi le palais d'une franco/turc qui était avec nous. En entrée, un plat qui se nomme "l'imam évanoui", Imam Bayıldı (voici >> la recette). Il y a une histoire - légende - liée à cette recette d'aubergine cuite, avec en garniture des oignons revenus dans l'huile avec des tomates. Je n'ai hélàs pas tout retenu, mais l'Imam se serait retrouvé à la table du Sultan, et s'en serait évanoui. Après, j'ai eu du gigot d'agneau cuit dans l'aubergine gratiné, avec du riz (très bon leur riz) et quelues pommes de terre. J'y ai redécouvert une surprise peu agréable que j'avais eu la veille. Les bouts verts ne sont pas des poivrons, mais bien du piment. Du piment. J'ai dit.
Comme il s'agissait de l'anniversaire d'une amie d'Amélie, nous avons eu le droit à l'extinction des lumières et à un gâteau au chocolat couvert de bougie. Très bon, mais très gros. Trop gros, voir même pour Baptiste :).
Petite note culinaire: beaucoup d'aliments sont farcis, et les légumes crus sont trempés dans le vinaigre. Les aubergines, oignons, piments verts, et tomates sont vraiment à la fête. Après réflexion, ce que j'ai mangé est probablement une forme de kebab, (Patlıcanlı kebab : kebab avec des aubergines). Bref, je crois que la cuisine turque me ravie comme je ne l'ai jamais été par de la nourriture (il faut le faire !).
Après, étant donné l'heure (presque minuit), nous sommes rentré, Baptiste et moi, sous la pluie.
Oubliez TOUT ce que vous savez de la pluie. En Turquie, la pluie c'est les tropiques, ma parole ! Des cordes, non pas au sens figuré, mais littéral ! Des cordes qui vous martèlent le dos, les jambes, vous glacent jusqu'aux os, qui trempent vos vêtements jusque dans leurs fibres atomiques.
Bref, heureusement que nous n'étions qu'à 5 minutes à pied, une fois rentré, friction, sèche-cheveux, thé chaud et tout va bien.
Il faut évidement que je vous parle des rues d'Istanbul. Istanbul est donc une ville sur des collines de tailles importantes. Ça monte, ça grimpe, et je n'exagère pas. Des pentes à 40° c'est habituel, et il faut être équilibriste pour circuler là dedans. Les pavés inégaux n'arrangent pas. Mais là est sans doute, le charme de cette ville.
Revenons-en à la pluie. Quand il pleut, il pleut beaucoup. Ceux d'entre vous, qui suivez de près les informations, doivent savoir qu'il y a eu d'importantes inondations (à 60 km d'ici hein ! Et nous sommes en hauteur, nous !). La route de l'aéroport était notamment hier, recouverte d'1m20 d'eau ! (qu'on se rassure, il s'agit de la route principale ! celle qui longe le bord de mer. En ce qui nous concerne, nous avions pris une voie rapide plus dans la ville).
Les rues, comme je l'ai indiqué, sont toutes pavées. Sauf que, sauf que, le tout à l'égout n'existe pas ou peu. Donc quand il pleut, l'eau, elle monte, elle coule, elle lave finalement le sol entièrement. Il n'était pas rare que dans les montées de notre chemin, nous devions longer les murs car au coeur de la rue, l'eau coulait un peu trop fort pour nos malheureuses chaussures (encore une fois, rien de dangereux là dedans, l'eau fait à peine 5 cm, c'est surtout que du coup, le pied patauge T_T).
Du sport olympique. Et nos chaussures ne sont certainement pas sèches à l'heure qu'il est !
Je vous remet une carte de google avec des petites indications locales (n'hésitez pas à la déplacée, à cliquer sur les pastilles !).
Et une photo de Baptiste, à la caféteria de Galatasaray.
Du sport olympique. Et nos chaussures ne sont certainement pas sèches à l'heure qu'il est !
Je vous remet une carte de google avec des petites indications locales (n'hésitez pas à la déplacée, à cliquer sur les pastilles !).
Et une photo de Baptiste, à la caféteria de Galatasaray.
Afficher Beşiktaş, Emirhan Cd sur une carte plus grande
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