mercredi 9 septembre 2009

The journey begin ...


Bonjour, bonjour, ou plutôt, merhaba tout le monde.

Ici, il fait beau, il fait chaud et l'air est humide. Ce matin, nous avons été emmené à la caféteria des professeurs de Galatasaray (celle des étudiants étant fermée lors de l'été). Là, un étudiant peut manger pour 1 euro, un repas plus que complet. Au bord de l'eau - cela parait romantique, ne serait-ce les saletés qui flottent deçi delà. Bon, certes l'eau présente bien, tout de même.

C'est après un repas bon et complet (riz, pois chiches en sauce et ce que je suppute être du boeuf, salade à composer soi-même et une demi-pêche - nous avons partagé avec Baptiste) que notre hôte nous a laissé à nos vadrouillages.

Nous avons réussi à traverser seuls une avenue (je vous assure que c'est quelque peu sportif, même le feu du piéton en témoigne, au début, il est comme les nôtres, vert et statique. Après un certain temps, disons 20 secondes, le petit bonhomme se met à courir !). Et ensuite, nous avons réussi à prendre le bus (wouhou). Bus qui ne présente que sa destination. Après, il n'y a pas de nom aux arrêts... Enfin heureusement, nous ne visions pas bien compliqué à savoir la place de Taksim. Edit, des noms il y a, mais leurs cartes (inexistantes dans le bus-même) sont très difficiles à décrypter.

Là nous avons repris l'axe que je vous ai présenté dans mon précédent article. J'y ai - péniblement - acheté une carte sim que je n'arrive pas à faire fonctionner (T_T). Edit: il faut attendre son activation, c'est à dire 24 heures.

Nous nous sommes rendu à la Tour Galata, pour admirer la vue (cf photo, où la main de mon cher et tendre montre Saint Sophie). Après nous avons vagabondé au gré des rues (enfin, pas trop non plus, c'est un dédale assez angoissant pour les touristes lambda).

Istanbul, c'est la ville des chats et l'Université Galatasaray a son lot de matou, au point qu'on en marche dessus par mégarde. Je ne vous raconte pas mon état, lorsqu'allant zyeuter mes salles de cours, je vois plus de chaton au mètre carré que vous n'en verriez dans toute une vie (hiiiii, trop mignon). Enfin, il ne faut pas se leurrer, les bestioles savent trèèès bien quémander... (il n'est pas rare de voir les chats auprès des échopes de nourriture, sagement assis, attendant la pitié ou la maladresse des humains) et son sauvages ! Elles peuvent même véhiculer la rage, encore existante dans ce pays.

Istanbul, c'est aussi un peu la ville des chiens. Sauf que leur sort est bien moins enviable que celui des chats à qui les istanbuliotes donnent des restes. Le chien n'est pas rare dans les rues, mais il est plutôt sauvage. Il erre en compagnie de 2, 3 des siens et se met sur le dos pour attirer l'attention et la nourriture. Mais son état - piteux - font ressentir plus de crainte. Encore que leur petit numéro - au pied de la tour Galata - a fait de l'effet sur un groupe de touriste japonais (ils sont partout ceux là !) empressés de les prendre en photo sous tous les angles (le japonais est un photomaniaque).

Güle Güle !

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