
Me voilà en Turquie. Le point de non retour que je pensais ne jamais voir, et qui m'est finalement arrivé le 8 septembre.
C'est une chose de vouloir faire un séjour Erasmus, c'en est une autre de voir se réaliser cette volonté.
C'est avec appréhension que j'ai débarqué le mardi 8 septembre dans cette grande (grande) ville d'Istanbul (qui je le rappelle, n'est pas la capitale de la Turquie, puisqu'il s'agit d'Ankara).
Cosmopolite et à cheval sur 2 continents, elle offre sans doute un visage bien démarqué de la Turquie elle-même.
À la sortie de l'aéroport nous aurions pu nous lancer franco dans l'aventure et prendre un bus Havas, peu couteux, mais long (1heure pour rejoindre Taksim Square, qui est à peut être 1 Km plus en avant de là où je loge). Mais notre paresse (et l'inconnu) nous a poussé à choisir un taxi (qui s'est révélé par ailleurs, moins cher que prévu, nettement moins). Je vous passe la certitude que j'allais mourir là, sur leurs routes sans ligne, au milieu de cette masse de voiture qui double à tout va à des vitesses pour le moins peu raisonnables... Mais non, parait-il même que les accidents ne sont pas fréquents. Ils se respectent, les conducteurs. Moi pas convaincue.
Après avoir quelque peu tourné en rond (relativement peu en réalité, je dirai un quart d'heure), on a fini par trouver là où une âme charitable nous héberge dans un appartement, au dernier étage de l'immeuble le plus haut de la colline. Qui dit le plus haut, dit, vision panoramique d'Istanbul. Ou plutôt, courrez de fenêtre en fenêtre et vous aurez Istanbul made in 360°.
Qui a dit qu'il fallait aller à la Tour Galata pour voir ça ?
Nous avons alors été dans le grand axe piétonnier d'Istanbul, Istiklal caddesi, très fréquenté. Boutiques de vêtements, chaussures, confiseries, mais aussi restaurants à foison attirent un monde fou tant dans la journée que le soir. C'est dans les parages que nous avons mangé des entrées typiques: fromage de vache avec un sorte de pâte rouge épicée, de l'aubergine marinée, une salade de tomate, choux rouge, laitue et oignons - en parlant d'oignons, ils en mettent trop ! - du poisson pour les gars (j'ai gouté, du rouget je crois, bof, et une recette de moule farcie que je vous retrouverai plus tard) et du poulet pour moi.
Nous avons été prendre des gâteaux typiques pour les goûter à l'appartement.
Après, j'ai assisté à un orage déchainé. Il faut savoir qu'il a tourné sur Istanbul toute la nuit et s'est attardé au dessus de notre chambre entre minuit et 1heure 30 du matin. Nous dormons sur une mezzanine à 1 mètre de la charpente (pas beaucoup d'épaisseur), et la lumière des éclairs me maintenaient réveillée tandis que le tonnerre grondait diablement fort. Oui, même que j'en ai sursauté plusieurs fois de peur. Il pleuvait tellement dru, qu'à la fenêtre, je ne voyais plus l'étonnant paysage d'Istanbul, mais plus que des lumières dans un brouillard humide et gris.
Bon, il est temps de vous laisser avec une carte (le quartier, là où nous logeons, et la rue piétonnière), et j'espère, une photo d'une des fenêtres de la pièce où nous dormons.
Afficher Beyoğlu sur une carte plus grande
C'est une chose de vouloir faire un séjour Erasmus, c'en est une autre de voir se réaliser cette volonté.
C'est avec appréhension que j'ai débarqué le mardi 8 septembre dans cette grande (grande) ville d'Istanbul (qui je le rappelle, n'est pas la capitale de la Turquie, puisqu'il s'agit d'Ankara).
Cosmopolite et à cheval sur 2 continents, elle offre sans doute un visage bien démarqué de la Turquie elle-même.
À la sortie de l'aéroport nous aurions pu nous lancer franco dans l'aventure et prendre un bus Havas, peu couteux, mais long (1heure pour rejoindre Taksim Square, qui est à peut être 1 Km plus en avant de là où je loge). Mais notre paresse (et l'inconnu) nous a poussé à choisir un taxi (qui s'est révélé par ailleurs, moins cher que prévu, nettement moins). Je vous passe la certitude que j'allais mourir là, sur leurs routes sans ligne, au milieu de cette masse de voiture qui double à tout va à des vitesses pour le moins peu raisonnables... Mais non, parait-il même que les accidents ne sont pas fréquents. Ils se respectent, les conducteurs. Moi pas convaincue.
Après avoir quelque peu tourné en rond (relativement peu en réalité, je dirai un quart d'heure), on a fini par trouver là où une âme charitable nous héberge dans un appartement, au dernier étage de l'immeuble le plus haut de la colline. Qui dit le plus haut, dit, vision panoramique d'Istanbul. Ou plutôt, courrez de fenêtre en fenêtre et vous aurez Istanbul made in 360°.
Qui a dit qu'il fallait aller à la Tour Galata pour voir ça ?
Nous avons alors été dans le grand axe piétonnier d'Istanbul, Istiklal caddesi, très fréquenté. Boutiques de vêtements, chaussures, confiseries, mais aussi restaurants à foison attirent un monde fou tant dans la journée que le soir. C'est dans les parages que nous avons mangé des entrées typiques: fromage de vache avec un sorte de pâte rouge épicée, de l'aubergine marinée, une salade de tomate, choux rouge, laitue et oignons - en parlant d'oignons, ils en mettent trop ! - du poisson pour les gars (j'ai gouté, du rouget je crois, bof, et une recette de moule farcie que je vous retrouverai plus tard) et du poulet pour moi.
Nous avons été prendre des gâteaux typiques pour les goûter à l'appartement.
Après, j'ai assisté à un orage déchainé. Il faut savoir qu'il a tourné sur Istanbul toute la nuit et s'est attardé au dessus de notre chambre entre minuit et 1heure 30 du matin. Nous dormons sur une mezzanine à 1 mètre de la charpente (pas beaucoup d'épaisseur), et la lumière des éclairs me maintenaient réveillée tandis que le tonnerre grondait diablement fort. Oui, même que j'en ai sursauté plusieurs fois de peur. Il pleuvait tellement dru, qu'à la fenêtre, je ne voyais plus l'étonnant paysage d'Istanbul, mais plus que des lumières dans un brouillard humide et gris.
Bon, il est temps de vous laisser avec une carte (le quartier, là où nous logeons, et la rue piétonnière), et j'espère, une photo d'une des fenêtres de la pièce où nous dormons.
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